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André Pontier ^^ et d'autres encore ont écrit sur ce sujet intéressant *^. Essai de déontologie pharmaceutique oit Traité de pharmacie professionnelle précédé d'un Historique de la Pharmacie en France. Membre correspondant de la Société de Pharmacie de Lyon. Ex -Préparateur à la Faculté libre de Médecine et de Pharmacie de Lille. Qi:':\-'\i\ V A MERE Vhistoire de la pharmacie , envisagée dans son ensemble, ou étudiée pour diverses régions, a été Vobjet de nombreux travaux. Nous nous hâtons de le dire, partout nous avons reçu le plus bienveillant des accueils. le Docteur Paul Dorveaux, le savant bibliothécaire de V École supérieure de Pharmacie de Paris, un guide aimable et sûr, dhine haute compétence et d'une inlassable obligeance. l'abbê Leuridan, archiviste diocésain et président de la Société d'Études de la province de Cafnbrai, a bien vouhi mettre entièrement d notre service son expérience d' archiviste et d'historien; M. » Il noiis reste un devoir bien doux à remplir, celui de la reconnaissance. Grave (E.) État de la Pharmacie en France avant la loi du 21 germinal an XI : Etude sur une ancienne corporation de marchands. — « Compositionnaire et dispensaire » lillois ; ban du Magistrat rappelant l'obligation de suivre ce formulaire. — Présentation d'une pharmacopée par Lestiboudois et Riquet, 1770. — Tous les médecins et pharmaciens appelés à donner leur avis. r F PPOPERTY OF THE PUBLIC LIBRARY OFTHE CITY OF BOSTON, DEPOSÎTED VA THE BOSTOIi MEDICAL LDPARY, è%jy^Z. Membre titulaire de la Société d'Études de la Province de Cambrai. — Bulletin de Pharmacie de Lyon, 1891-1892, pages 105, 153, \^ pourront peut être donner lieu d qttelque critique, mais nous dirons volontiers comme autrefois Louis de Serres ^ ; « Comme ceux qui commencent de s'exercer aux délices de la nage, ont accoustumé de se servir de V escorce du liège, ou de quelque trousseau de joncs pour se soustenir^ et se garder d' aller à fonds ; aussi nous qui sommes tout nouveau au mestier d'escrire, nous nous deffions de nos propres forces. les Archivistes des hospices et du bureau de bien- faisance, à MM. — La délivrance des médicaments sans ordonnance est un délit.


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— Don d'un livre de Mathias de Lobel au Magistrat de Lille, 14 décembre 1590 ; jardin proba- blement privé, 1664; premier jardin officiel; cours d'initiative privée, 1749 ; discours d'ouverture par Cointrel ; état des plantes dans le jardin en 1753; pension accordée au professeur; refus du Magistrat de maintenir l'institution à la mort de Cointrel; mémoires pour démontrer l'utilité de ce cours, 1761 ; demande de Salmon d'avoir la place de Cointrel ; refus, 1766 ; nouveau mémoire pour démontrer l'utilité du rétablissement de la Leçon de Botanique, 1770 ; proposition de nommer Lestiboudois ; acceptation, 7 mars 1770 ; rétablissement de la Leçon de Botanique ; appointements du pro- fesseur ; règlement des cours ; obligation aux apprentis apothicaires d'y assister ; demande de récompense pour les élèves les plus méritants en 1772 ; noms de quelques lauréats ; changement d'em- placement, 1776; première thèse de botanique passée à Lille, août 1777; deuxième thèse présentée en 1782 ; Lestiboudois fils adjoint à son père, 1784 l6 II. — Les travaux de Decroix ; leur critique ; la gratification que Messieurs du Magistrat lui accordent pour son livre, août 1768 4^ CHAPITRE IV.