Hallux valgus operation wyrmsbane

Pour atteindre cet objectif, des gestes de correction osseuse seront réalisés, il s’agit d’ostéotomies ( section osseuse) intéressants le métatarsien et la phalange du gros orteil, et des gestes sur les parties molles essentiellement de libération.L’âge moyen d’apparition se situe entre 40 et 50 ans, cependant les formes juvéniles ne sont pas rares.Ses avantages sont multiples : La technique d’anesthésie sera déterminée après la consultation avec le médecin anesthésiste.Il en résulte une angulation de l’avant pied, une proéminence de l’articulation métatarso-phalangienne qui rentre en conflit avec la chaussure à l’origine de douleurs et de gêne fonctionnelle.Outre l’aspect inesthétique de l’hallux valgus, l’exostose (appelée communément « oignon ») peut provoquer une inflammation et une ulcération avec un risque d’infection. Les subluxations métatarso-phalangienne créent un avant pied rond, source de métatarsalgies et de durillons plantaires douloureux. Des mesures palliatives peuvent améliorer la tolérance de la déformation (adaptation des chaussures, soins de podologie), mais à terme l’aggravation est inéluctable .De nombreuses techniques opératoires ont été décrites pour réaliser ces gestes.L’hallux valgus est souvent associé à d’autres déformations de l’avant-pied, surtout dans les formes évoluées. Le traitement chirurgical de l’hallux valgus va devoir rétablir une architecture de l’avant- pied la plus proche de la normale.’est actuellement la pathologie de l’avant-pied la plus fréquemment rencontrée.A côté des techniques classiques s’est développée une voie originale de traitement chirurgical per cutané.La chirurgie percutanée constitue une avancée majeure dans la chirurgie du pied.Des gestes complémentaires sont parfois nécessaires sur les parties molles (ligaments, tissus fibreux…) et sur l’exostose .Ces déformations se retrouvent souvent dans une même famille expliquant la notion de formes héréditaires.Les éléments capsulaires et ligamentaires vont se rétracter et fixer la déformation.Cette instrumentation spécifique introduite à travers la peau sera guidée par l’utilisation de la radioscopie per opératoire.

Essentiellement féminine (95% des cas), elle atteint entre 5 et 10% de la population.La déformation est favorisée par l’anatomie particulière du premier rayon associant excès de longueur de la première phalange du gros orteil et anomalie d’orientation de la tête métatarsienne.Le principe de cette intervention repose sur la possibilité de corriger les déformations osseuses et les rétractions capsulo-tendineuses par des voies d’entrées cutanées minimes, à travers lesquelles des fraises miniatures (outil abrasif), permettent de réaliser les mêmes gestes chirurgicaux qui sont faits habituellement par les techniques à ciel ouvert.Le deuxième facteur incriminé dans l’apparition de la déformation est le mode de chaussage (talons et chaussures étroites…) qui exerce des forces « valgisante » sur le gros orteil surtout en cas de laxité des parties molles (pied plat, laxité ligamentaire due au vieillissement…) Le gros orteil se dévie en valgus (dehors), le métatarsien en varus (dedans), les petits os sésamoïdes ne sont plus sous la tête métatarsienne déplacée en dedans, les tendons fléchisseurs prennent la corde de l’arc et aggravent la déformation.Notre technique actuelle dans la grande majorité des cas réalise une ostéotomie distale du métatarsien en chevron, qui consiste en une translation externe de la tête métatarsienne, et une ostéotomie de réorientation de la première phalange du gros orteil.


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En cas d’importante déviation du métatarsien une ostéotomie de la base est réalisée.