Polyarthrite rhumatoide latex waaler rose dodatni

Jusqu’à il y a peu, il était habituel d’associer une technique réputée « sensible » (Latex) à une technique réputée « spécifique » (Waaler-Rose).Elle est positive pour une dilution supérieure à 1/64ème.Depuis quelque temps, de nouvelles méthodes de détection des FR ont été développées : ELISA, néphélémétrie.Par ailleurs, ils sont un facteur de mauvais pronostic : le risque d’érosions est augmenté chez les patients ayant des Ac anti-CCP au diagnostic.Les Ac anti-CCP ont une bonne valeur prédictive de PR et ils peuvent apparaître avant les symptômes cliniques.La décision de mise en route de ce traitement repose sur le degré d’activité évalué par l’intensité du syndrome inflammatoire (VS, CRP), l’existence d’érosions osseuses initiales et la présence dans le sérum de facteur rhumatoïde (FR) et d’Ac anti-CCP (Cyclic Citrullinated Peptide).Permet de mettre en évidence le facteur rhumatoïde dont la présence dans le sérum sanguin, signe la POLYARTHRITE rhumatoïde.Elle atteint 4 femmes pour un homme et débute généralement entre 45 et 65 ans.La présence de FR ne signifie pas PR Les FR sont présents dans de nombreuses autres pathologies auto-immunes, inflammatoires et infectieuses : Gougerot-Sjögren (70-90 %), lupus érythémateux systémique (25-40 %), sclérodermie (20-30 %), périartérite noueuse ou syndrome lymphoprolifératif (10-20 %), maladie auto-immune du foie (10-50 %), cryoglobulinémie mixte (100 %), endocardite infectieuse (30-50 %), leishmaniose (50-80 %), hépatite chronique C (50-75 %), syphilis (15-25 %), infections virales (EBV… Ils sont aussi retrouvés chez des sujets « sains » : 1 % avant 30 ans, 5 % entre 30 et 65 ans et 15 % après 65 ans.

L’imagerie pose un diagnostic tardif, les érosions étant déjà observables.Diagnostic de la PR Il repose sur trois types de critères : – critères radiologiques : images radiologiques typiques d’érosions, de déminéralisation.Les recommandations récentes de la Société française de Rhumatologie (2013) reprenant celles de la HAS (2007) sont de ne plus utiliser les techniques Latex ou Waaler Rose et d’avoir recours à l’ELISA ou la néphélémétrie.La polyarthrite rhumatoïde (PR) est le rhumatisme inflammatoire chronique le plus fréquent chez l’adulte.Le diagnostic doit être le plus précoce possible car un traitement de fond instauré tôt peut contrôler l’activité de la maladie et freiner l’atteinte structurale.


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L’apport de la biologie est donc essentiel à un diagnostic précoce.