Prothese mammaire tpe 2015

Le processus inflammatoire du lymphome anaplasique à grandes cellules mettrait des années à dégénérer en cancer, ce qui laisserait une marge au dépistage.Le premier décès concernait une porteuse de prothèses PIP, tandis que la deuxième femme décédée hier portait des prothèses d’une autre marque.Selon l’Inca, le risque de développer ce nouveau type de pathologie est « extrêmement faible » et dans la majorité des cas, le lymphome est « de bon pronostic ».La question est désormais de savoir si les prothèses mammaires peuvent provoquer des cancers.Dans un rapport publié mi-mars, l’Institut national du cancer (Inca) annonçait avoir découvert une nouvelle maladie, appelée lymphome anaplasique à grandes cellules, qui aurait été diagnostiquée à 173 personnes dans le monde, toutes porteuses d’implants mammaires.Pour rappel, 400 000 Françaises portent aujourd’hui des implants mammaires, dont 83% pour des motifs esthétiques et 17% pour une chirurgie de reconstruction.Parmi les hypothèses sur les liens de causalité entre le cancer et l'implant, certains avancent la piste d'une sorte d'allergie génétique : la présence d'une prothèse provoquerait un emballement des lymphocytes T chez certaines femmes.A présent, le bilan s’élève à deux décès et 19 cas.« S'il faut prendre des mesures, si on doit les interdire, on le fera », a déclaré le directeur général adjoint de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) François Hébert au Parisien, début mars.


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Pourtant certaines associations et professionnels de santé se demandent s’il faut interdire les prothèses mammaires, ou du moins une partie.