Maigrir du bas en 8 minutes

°°° Je constate, sur les recueils alimentaires comme sur le terrain que les sportifs ne mangent pas assez de : potage (certains en mangent toute l’année ou presque, pourquoi pas, cf.°°° Pourquoi : si je saute un repas mon taux de sucre dans le sang va s’abaisser ; le repas suivant je vais donc l’aborder avec une glycémie basse ; avec ce repas qui suit, ma glycémie va monter d’un niveau très bas à un niveau élevé, on dit alors que le « différentiel » de glycémie est élevé ; et donc mon pancréas qui n’est pas d’accord de voir ce taux de sucre monter autant va sécréter plein d’insuline ; l’insuline est une hormone qui va en partie transformer le sucre (qui est contenu dans les glucides du repas : produits sucrés et féculents) en graisse, donc si je saute un repas je fabrique des graisses avec le repas qui va suivre.Cette précision s’impose car toute prise en charge d’un sportif demande un véritable investissement du coach, du staff sportif, du staff médical, le sportif peut être amené à l’oublier…Sauter des repas c’est aussi s’exposer à des « hypoglycémies » (« fringales ») et le cerveau peut alors « disjoncter » : grignotage inconsidéré, perte de lucidité pour ce grignotage, et si par exemple je ne déjeune pas le matin et que j’ai un entraînement en fin de matinée je m’expose à de sérieux risques de blessures musculaires car mes muscles travailleront sans réserves suffisantes de glucides surtout si je pratique un effort d’intensité élevée. si vous avez bien compris les principes ; par exemple une crêpe au sarrasin fourrée de fromage blanc et de viande maigre ou poisson maigre ou saumon avec quelques olives champignons oignon constitue un bon plat qui associe sucres lents-protéines-fibre-pas de graisse.Je propose donc, ainsi que je vais le détailler plus loin, 3 collations hyperprotéinées par jour.°°° : rien de plus triste que de manger dans une assiette blanche du riz blanc et du poisson blanc sans égayer l’assiette ! Une nutrition vigilante ne peut être QUE « joyeuse » Sinon le « cerveau » va souffrir avec un retentissement psychologique rapide, le sportif arrête alors sa vigilance et reprend 5 kilos « vite fait », et on est parti pour le fameux « yoyo » !Je note aussi que beaucoup de sportifs présentent des problèmes de constipation : rien d’étonnant : pas de fibres dans l’alimentation et souvent trop de sucres « rapides » et de boissons sucrées.et trop souvent de mauvaises solutions apportées, avec un retentissement sur la santé physique mais aussi parfois la santé psychologique: « on ne joue pas avec son alimentation », attention danger …Perdre du gras, quels conseils en nutrition pour perdre de la graisse en prenant du muscle, comment s’affûter, comment maigrir avec l’entrainement sportif, le sport fait-il maigrir, comment sécher, quelles sont les techniques de sèche en musculation, quelles sont les méthodes pour vraiment maigrir, comment maigrir sans perdre du muscle, perdre du poids sans perdre de puissance, atteindre son poids de forme, perdre du poids sans prendre de risques pour sa santé, perdre du poids pour mieux passer les bosses, perdre du poids pour améliorer le rapport poids-puissance, perdre du poids avant un objectif, voilà ; beaucoup de questions, beaucoup de confusion, beaucoup de croyances …

Les entraineurs et le staff sportif partagent le même sentiment si bien qu’il semble possible, pour le haut niveau, de faire une sélection des sportifs qui sont ou non motivés et qui .On ne doit pas perdre du temps avec un sportif qui ne s’investit pas, on ne peut pas faire les choses pour lui. Une liste des « » : légumes secs (lentilles, pois chiches, fèves, haricots secs) qui de plus sont très riches en protéines végétales donc sans graisse, pain complet pain aux céréales pain de seigle biscottes aux céréales biscottes complètes, céréales complètes (cf.Aucune diète protéinée sans suivi médical ; c’est en cela que le médecin nutritionniste se démarque du diététicien même si celui-ci est spécialisé en nutrition du sport car les conséquences peuvent être nuisibles pour la santé comme pour la performance.°°° En hyper un peu l’alimentation on perd du gras plus facilement ; mais ATTENTION : il faut alors boire plus pour éliminer les « déchets » liés à la dégradation des protéines, et surtout il ne faut pas céder au charme des « diètes protéinées » ; même s’il m’arrive de les mettre en place pour un sportif c’est alors très personnalisé et cadré et la durée de cette diète est courte, soit une semaine continue qui sert alors de « starter » soit une ou deux journées par semaine.°°° Limiter les « mauvaises » mais consommer les « bonnes » graisses ; les mauvaises graisses sont celles qui « encrassent » les artères et qui oxydent l’organisme : viennoiseries (qui en plus contiennent du sucre ; et il s’agit de graisses dénommées « trans » qui sont très toxiques pour l’organisme surtout au niveau cardiovasculaire et des recherches récentes prouvent leur responsabilité dans la genèse de certains cancers) ; si bien que le croissant peut exceptionnellement accompagner le petit déjeuner du dimanche mais j’interdis assez fermement la consommation de viennoiseries chez le sportif, tout du moins pour le sportif qui rentre dans la période de préparation d’un objectif ; le beurre : une noisette par repas ne pose aucun problème ; pour les huiles : je conseille pour les crudités d’associer l’huile de colza et l’huile d’olive une cuillère à café par personne de ce mélange ; pour faire revenir un légume ou une viande ou un poisson : un tout petit peu d’huile d’olive. Pas de charcuterie ou alors charcuterie de volaille ou jambon blanc ou fumé.


spartan550      
Le sportif est déjà soumis à de telles contraintes physiques et psychologiques qu’il n’est pas question d’en ajouter une.