Varices oesophagiennes larousse illustré

FORGUE, professeur à la Faculté de médecine de Montpellier. GANGOLPHE (Michel), professeur agrégé à la Faculté de médecine de Lyon, chi- rurgien-major honoraire de l'Hôtel-Dieu. GUYOT (Joseph), professeur agrégé à la Faculté de médecine de Bordeaux, chirur- gien des hôpitaux. LEGUEU (FÉLIX), professeur agrégé à la Faculté de médecine, chirurgien de l'hôpital Laennec. d'èleclrologie et de radiologie médicale, Amster- dam, 1908). Il est incon- testable que les mandrins de plomb valent beaucoup mieux au point de vue de la sécurité. P.\TEL, professeur agrégé à la Faculté de médecine de Lyon. NOUVEAU TRAITÉ DE CHIRURGIE CLINIQUE ET OPÉRATOIRE Publié en fascicules sous LA DIRECTION DE A. 17 la sonde, en prendre une plus petite, ou changei- lolive du cathéter. Mettant à profit, comme il le dit lui-même, l'art de l'avaleur de sabres, il introduisit jusque dans l'estomac des tubes droits de 4:^ centimètres et reconnut que la courbure d'entrée de l'œsophage pouvait être vaincue à condition de tenir la tête tout à fait droite. 23 (|ue soit celle (jue Ton adopte, il est dil Ticile d'expliquer la totalité des vices de conformation qui ont été observés (1 ). JABOULAY, professeur de clinique chirurgicale à la Faculté de médecine de Lyon, chirurgien de l'Hôtel-Dieu. LUBET-BARBOX (F.), ancien interne des hôpitaux de Paris. — Gottstein, Miltheilùnqen aus der Grenzgebielen der Medicin und Chir., 1901. — Terrier, De l'œsophagbtomic, Thèse de Paris, 1870. Nous préférons, nous l'avons dit, la sonde pleine de Bouchard, en gomme, ou les sondes en caoutchouc rouge rendues plus rigides au moyen d'un mandrin de plomb. DELBET NOUVEAU TRRITÉ de CHIRURGIE Mnm DIES DE LOESOPHn CE UNIVERSITYOF TORONTO LIBRARY The Jason A. C-\STEX (A.), chargé du cours de laryngologie, otologie et rhinologie à la Faculté de médecine. Nous pouvons alors radiographier dans d'excellentes conditions ces détails, que nous avons recherchés à récran. de bismuth, (les deux procédés sont loul à lait inorieusils et permettent de localiser une sténose ou un rétrécissement. Est-on à peu près certain que l'œsophage n'a pas subi daltération très notable dans sa structure et, par suite, dans sa consistance ? MOUCHET (Albert), chirurgien des hôpitaux de Paris. Hencontre-t-on un obstacle, il ne faut pas pousser, mais tenir appuyée contre lui l'extrémité de la sonde. CUNÉO (B.), professeur agrégé à la Faculté de médecine, chirurgien des hôpitaux. Les deux planches ci-jointes donnent une idée très juste des résultats. Ici plus encore que pour l'ui'ètre, glissez, mais n'appuyez pas. MORESTIN (H.), professeur agrégé à la Faculté de médecine, chirurgien de l'hôpital Tenon. On opère sans brusquerie, en laissant respirer le malade, et on glisse peu à peu la sonde, en profitant des mouve- ments de déglutition que l'on commande au patient. Atléts Manuel d'Histologie et d'Anatomie microscopique, par les D^s j.


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BRODIER (H.), ancien chef de clinique chirurgicale à la Faculté de médecine do Paris. — S.v LAVERT, De la gastrostomie parle procédé valvulairede Fontan, Thèse de Lyon, 1899. Lorsque nous voulons examiner un œsophage, nous plaçons le sujet debout contre l'écran. 3), le malade avait avalé un simple cachet de bismuth de '1 grammes. j^e calhélérisme constitue un des meilleurs moyens de se ren- seigner sur le calibre de Tœsophage, le siège d'un obstacle. Atlas Manuel des Maladies externes de l'Œil, par les D^s 0.