Regime pour ldl

Non, car le cholestérol sanguin est en fait peu dépendant de l’apport en cholestérol alimentaire : les 2/3 du cholestérol de notre corps sont fabriqués par notre foie et seulement 1/3 provient des aliments. En limitant l’apport de graisses saturées, on contribue à diminuer l’apport de cholestérol alimentaire qui est d’origine animale.Les participants ajoutaient ainsi pour tout apport alimentaire de 1000 kcal : – 0,94 gramme de stérols végétaux grâce à une margarine enrichie, – 9,8 grammes de fibres visqueuses (psyllium, avoine…), – 22,5 grammes de protéines de soja (lait de soja, tofu,viande de soja), – 22,5 grammes de noix , – en plus, apporter d’autres aliments tels que pois, flagolets, lentilles était conseillé.Cette étude confirme donc l’intérêt d’une alimentation adaptée afin de réduire le risque cardiovasculaire lié à une hypercholestérolémie : dans ce cadre, les noix, les protéines de soja, les stérols de plantes, et les fibres visqueuses, confirment l’intérêt de leur recommandation. Et plus les patients étaient adhérents aux conseils nutritionnels, plus importante était la baisse de LDL cholestérol. Kendall, Dorothea Faulkner, Luba Cermakova, Iris Gigleux, Vanu Ramprasath, Russell de Souza, Chris Ireland, Darshna Patel, Korbua Srichaikul, Shahad Abdulnour, Balachandran Bashyam, Cheryl Collier, Sandy Hoshizaki, Robert G. Adapter son alimentation lorsqu’une anomalie biologique est détectée est une attitude préconisée dans certains cas.A ce jour, aucune étude n’avait comparé sur le long terme, une alimentation incluant des aliments conseillés en cas d’hypercholestérolémie, avec un régime classique.Le 2è objectif est de diminuer la consommation d’acides gras « trans », surtout présents dans les chips, les frites, les produits de pâtisserie et de boulangerie industriels et les viennoiseries.C’est ce qu’ont fait des scientifiques Canadiens sur une durée de 6 mois chez plus de 300 patients ayant un LDL cholestérol élevé.


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Cette baisse de LDL cholestérol de 13%, maintenue plus longtemps, se traduirait par une réduction de 10,8% du risque de survenue d’un accident cardiovasculaire à 10 ans, quand le bénéfice obtenu par une statine est une réduction de 20% du risque.