Abrege dietetique et nutrition quantique

Les journaux auraient-ils tort de se faire l’écho de ces inquiétudes!Ainsi, dès qu’on apprend que quelque chose est un poison, on est immédiatement saisi de trouille.La femme française est championne du monde avec quatre-vingt-quatre ans. Depuis le début du siècle, l’espérance de vie a doublé." Bien qu’en constante amélioration sanitaire depuis le début du siècle, la qualité de la nourriture reste toujours une source d’inquiétude et d’angoisse pour l’être humain. L’hexagone dispose ainsi d’une grande pléiade d’aliments fabriqués dans des lieux déterminés, d’une façon traditionnelle ou semi-traditionnelle, dont les habitants sont de très grands consommateurs avant même d’en être des exportateurs.À mon avis, la raison de ce comportement est beaucoup plus fondamentale que circonstancielle. À la naissance il doit tout apprendre de ses parents, de la culture. Dans cette production, on note une part minoritaire mais financièrement et gastronomiquement très importante : l’appellation d’origine contrôlée, l’exact contraire du produit standardisé et mondialisé.Avec les progrès de l’hygiène et du contrôle sanitaire, le chiffre des victimes d’accidents alimentaires mortels est passé de plusieurs dizaines de milliers par an au début du siècle à une centaine par an pour soixante millions d’habitants.

Dans une majorité d’autres pays, on boit rapidement et en dehors des repas.Le nutritionniste Marian Apfelbaum (1) interroge les peurs alimentaires.Les femmes françaises vivent six ans de plus en moyenne que les Américaines, les hommes un peu plus de quatre ans.Le Français consomme davantage de légumes et de fruits frais et continue de consommer des aliments vivants, j’entends plein de microbes.Si cette donnée de base est fragilisée depuis une quinzaine d’années avec un type de consommation alimentaire qui tend à se rapprocher du modèle américain, d’autres caractéristiques continuent de nous distinguer d’outre-Atlantique.


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Elle exprime une réalité anthropologique essentielle. En même temps, il est un animal, une espèce dont la survie darwinienne, comme toutes les autres, est liée à la néophobie, à la peur de ce que l’on n’a pas appris à manger. Toutes les civilisations ont consacré une bonne partie de leur vocabulaire et de leur science à apprendre aux jeunes ce qu’on peut manger, ce qui est interdit, comment, quelles associations, quels mélanges sont autorisés ou non en constituant un système d’interdits majeurs à explication culturelle, religieuse, mythologique, etc.