Huile qui fait pousser les cheveux italien 4eme

J’ai déjà, sur ce blog, publié quelques textes d’élèves… Et que la fierté de ces enfants, face à leur « produit » fini, photocopié, distribué, est quelque chose d’inoubliable… Peut-être même quelques collègues s’en inspireront-ils pour leurs classes. Ce qui est sûr, c’est que moi, je suis très fière de ces textes !Leur fierté d' »auteurs », c’est la mienne, de « pédagogue », de prof… Ce n’est évidemment qu’un reflet très partiel de ce qui a été mon travail pendant 40 ans…Le principe en a été toujours à peu près le même : à partir de textes écrits par les élèves (généralement en groupes, mais parfois individuellement), la classe décidait collectivement de l’orientation du conte, et de la suite (ou des suites) à donner ; les incohérences et incorrections étaient relevées, à charge pour les auteurs de les corriger.Ce fut donc un gros travail, qui nous prit plusieurs mois ! Non que je les trouve « littérairement » intéressants, mais ils sont le produit d’un travail d’enfants qui ont créé, à partir de l’imaginaire qui leur est propre, des enchaînements de mots, de phrases, d’idées.Les bâtiments s’élevaient tellement haut que l’on n’apercevait presque pas le toit. Eh oui, les gnomes existaient, et ils étaient très nombreux.et j’en publierai d’autres encore, même s’ils ne m’amènent que quelques rares commentaires… Un peu comme, disons, celle que des enfants ressentent sur scène, à la fin d’un spectacle, étourdis par les applaudissements…La ville brillait sous le soleil, mais elle paraissait plutôt étrange. Toutes les heures, passaient des personnes avec un grand sac et elles ramassaient toutes les ordures pour aller les brûler ensuite, car les habitants voulaient que leur ville soit propre.Cette ville était donc propre, non polluée et féerique. Il avait aussi une petite ferme pour élever les cochons dont il se nourrissait. Une porte s’ouvrait dans la chambre de Tom, très petite.

Dans la ville, tout le monde était poli et aimable.Contrairement aux nôtres, les villes et villages n’étaient pas pollués.Voici le résultat de nos efforts : Vertville était un village féerique, il y avait des petites fées qui se baladaient et qui parlaient aux habitants.Les maisons étaient rondes, les immeubles aussi ; au milieu de la ville, il y avait le marché des lutins.Avec cette différence qu’ils ont eux-mêmes créé le « spectacle » : un objet à lire (et à regarder : il y a parfois des dessins). je m’en sens un peu responsable : je leur ai donné la possibilité de cette création, je les ai aidés tout au long de son élaboration, parfois longue.


princexpn      
mais c’est le plus valorisant, pour eux comme pour moi… Ce projet fut un gros investissement : en temps, bien sûr, mais aussi en ambiance…