500 calories perte de poids taille

Non seulement notre masse grasse augmente, mais l’endroit où nous stockons le gras change aussi.Lorsque ce dernier baisse, nous en brûlons moins, nous avons ainsi tendance à engraisser sans avoir à ajouter de calories à notre menu.La majorité ont retrouvé leur ligne après l’accouchement, mais elles ont hérité du risque de développer de l’obésité, deux fois plus, paraît-il, que les femmes qui n’ont pas eu d’enfant.Comme la graisse s’accumule dans la région de l’abdomen et de la poitrine, nous avons plus de gras autour des organes internes, notamment le cœur, et c’est encore plus vrai chez celles qui ne font pas assez d’activité physique.Et ce n’est pas tout: cette augmentation de la masse grasse se conjugue avec une perte de masse musculaire.Près de 20 % des femmes ont gagné plus de 9 lb (4,5 kg), alors que seulement 3 % en ont perdu plus de 9 (4,5). Après la ménopause, les femmes ont 5 lb (2,4 kg) de masse grasse de plus qu’à la préménopause, indique une étude sur le vieillissement, la composition corporelle et le style de vie parue dans l’.Certaines voient tout à coup les kilos s’accumuler sans avoir modifié en rien leur alimentation. La trentaine entamée, hommes et femmes gagnent plus facilement du poids: 1 ½ lb (750 g) par année pour ces messieurs, à peu près la même chose pour les dames dont certaines ont aussi vu leur taille transformée par les grossesses.Une étude menée auprès de 541 femmes âgées de 42 à 50 ans, publiée en 2000 par Simkin-Silverman & Wing, montre que les femmes prennent alors en moyenne 4 ½ lb (2,25 kg) sur une période de 3 ans, soit 1 lb à 1 1/2 lb (500 à 750 g) par année.Un risque accru que connaissent aussi celles qui ont vécu une puberté précoce.


dnaven      
Déjà propice à l’accumulation des kilos, la ménopause peut l’être plus encore si nous vivons du stress: un grand stress génère une sécrétion de cortisol, hormone qui influence notre appétit et entraîne des problèmes de satiété, ce qui nous conduit à manger plus.