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J'ajouterai que, pour l'observation directe, je me servais d'un oculaire polariscopique de Merz. Lamey, a publié l'an dernier, dans les Comptes rendus (t. (■') Comptes rendus, séance du 4 février 1878 ; ibid., t. Dans ces nouvelles conditions, je n'ai pas observé la moindre élévation de température, alors que le bioxyde d'azote, mêlé de vingt fois son vohuîie d'azote, a donné lieu, à 69°, à une élévation de température de 3", 2, l'expérience ayant été faite pour éprouver la sensibilité de l'appareil. « Je lis dans les Comptes rendus du 8 décembre dernier une Note de dom Lamey ('), dans laquelle l'auteur affirme avoir observé le réseau pholosphé- lique sur le disque solaire du i6 novembre dernier, avec une lunette de 6 pouces, » Voici le passage en question : « En publiant l'an dernier, dans V Annuaire du Bureau des Longitudes, un spécimen de ses belles photographies solaires, M. Dausse, à Grenoble, le 3o juin, en remplace- ment de M. ( 25 ) bain et les gaz passent de l'une dans l'autre, circonstance qui prolonge leur contact avec la paroi qui les sépare toutes deux et qui peut commu- niquer par rayonnement sa chaleur au thermomètre. Cette éléva- tion a été nulle, et je puis af Brmer que l'enceinte, profondément immeigée dans le bain, ^ pris exactement la température de ce dernier. Dans VJnnuaire du Bureau des Longitudes pour 1878, en parlantde l'hydrate de chloral, rangé entre le chloral anhydre et l'acide formique, il dit, dans une ncte de la page 566 : « Ce corps occupe à l'élat gazeux 44'", 69, soit S""^ » (4^°' dans la notation atomique). Une autre région réticulée se voyait également au bord inférieur de gauche; les nuages, du reste, ne permirent pas de suivre longtemps l'observation. AM^^-^^^V^A^ COMPTES RENDUS HEBDOMADAIRES DES SEANCES DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES. — IMPRIMERIE DE GAUTHIER-VILLAfi S, QUAI UES AUGUSTINS, 55. ( ^7 ) » La lecture de cette Note montre de suite que le P. Lamey s'est mépris complètement sur la signification du phénomène qu'il a observé. En effet, si, comme il est probable, les apparences cratérifornies du réseau ne sont que la trace d'immenses bulles de vapeur venant crever la surface de la photosphère ('), les taches étant des ouvertures don- nant un passage permanent à une plus grande quantité de gaz, il sera facile de voir si l'hy- pothèse est vérifiée par le fait d'un maximum d'intensité du réseau aux endroits où les taches vont apparaître ou viennent d'apparaître. » Le D'' Van Monckhoven m'a montré, à cette occasion, une épreuve photographique du disque solaire qu'il a obtenue, il y a deux ans environ, avec son petit photohéliographe de 2 pouces d'ouverture; sauf vers le centre, elle montre très nettement cette apparence réti- culée, ou mieux cratériforme, de la surface. Ainsi donc le réseau n'est pas d'une nature si délicate qu'il ne puisse être perceptible soit par l'observation directe de l'œil, soit par de petites épreuves photographiques. » A 100° c'est autre chose : la température d'une certaine masse d'eau en vive ébu Uition se maintient constante, à la même pression. Or, le 1 6 novembre dernier, comme j'essayais sur le Soleil l'équatorial de 6 pouces nouvellement acquis pour l'observatoire du prieuré de Grignon (Côte-d'Or), je pus parfaitement recon- naître que la tache existant alors au côté gauche supérieur était entourée d'une région réti- culée. J'ai indiqué dans ma Noie les causes de ces variations. Ce n'est pas, il est vrai, un hydrure comme les autres, car il possède des propriétés spéciales et remarquables, et j'ai fait une trouvaille heureuse en le découvrant il y a trente-six ans. Dans l'appareil à double enceinte dont lui-même a recommandé l'emploi, l'extérieure n'est pas en contact avec le (') M. Stepii An, à Marseille, le 24 février, en rempla- cement de M. d'Oppolzer, à Vienne, le 12 mai, en remplacement de M. Asaph Hall, à Washington, le 19 mai, en remplacement de M. Gyldén, à Stock- holm, le 26 mai, en remplacement du R. J'ai montré récemment que les résultats qu'il a obtenus, pour la détermination de la chaleur de combinaison de l'hydrate de chloral à l'état de vapeur, varient du simple au double, suivant les chiffres que l'on prend parmi ceuv qu'il a donnés. En conséquence, j"aurais dû constater dans mon appareil une élévation de température de 0° au moins. Vu sous un faible grossissement, l'aspect cratériforme était manifeste; on voyait un bourrrelet lumineux à courbure plus ou moins circulaire, imitant assez bien ces cratères de la Lune qui se trouvent accolés l'un à l'autre. Schiapa- RELLi, à Milan, le 2 juin, en remplacement de M. Qu'il me permette delui rappeler, à mon tour, les variations de ses déterminations guan- titiitives.


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Changements arrivés parmi les Correspondants depuis le 1"'' janvier 1879. C'est à celte température qu'ont été faites les expériences sur les vapeurs de chloral anhydre et d'eau. Berthelot, la rencontre de ces vapeurs devrait donner lieu à une élévation de température ég;de à celle que donneraient le bioxyde d'azote et l'oxygène délayés de trente fois leur volume d'un gaz inerte. Ce réseau, plus étendu à gauche de la tache, lui était intimement lié; il cessait d'être perceptible au delà de deux ou trois fois son diamètre.