Polyarthrite rhumatoïde a 24 ans mariage

Même si les doses et la puissance des substances consommées ont augmenté au fil des mois, mon état a continué à se détériorer.Ces exercices doux et adaptés sont au coeur de mon processus de guérison. J’ai graduellement éliminé plusieurs aliments que je consommais régulièrement : produits laitiers, gluten, noix, sucre, chocolat, thé, certains fruits et légumes, etc.J’ai senti la douleur baisser d’un cran dès mon premier traitement.Aujourd’hui, quand je déroge à ma nouvelle alimentation, j’en ressens les effets : mes douleurs augmentent.Mes muscles tonifiés supportent mieux mes articulations qui, elles, sont moins douloureuses. Une autre de mes rencontres essentielles a été celle avec « ma » naturopathe. Deux mois plus tard, l’autre genou se gonfle à son tour. Je peine à mastiquer les plus fines tranches de concombre. Je vivais de danse, j’adorais me déplacer à vélo, été comme hiver.Quelques semaines plus tard, je croquais de nouveau dans une pomme, sans douleur. Retrouver son pouvoir Quant à la physiothérapie, elle m’a permis de découvrir différentes routines d’exercices et d’étirements qui font disparaître ou diminuent mes douleurs pour plusieurs heures.Sans parler de l’énergie qui circulait mieux dans tout mon corps.Je consomme des tisanes de plantes médicinales (ortie et avoine) et des produits naturels : anti-inflammatoires à base d’herbes, glucosamine, oméga-3, vitamine C, calcium et un immunomodulateur.Toutes ces approches m’ont apporté quelque chose de positif, certaines de façon plus déterminante que d’autres parce que c’est ce dont moi j’avais le plus besoin.Les effets secondaires des médicaments, eux, se sont accumulés : fatigue, nausées, étourdissements, troubles digestifs, état dépressif, acouphènes...Quand je réussis à faire ma petite gymnastique régulièrement, mon corps et mon esprit se portent au moins deux fois mieux.

Une aide précieuse : la médecine complémentaire Heureusement, dès le départ, j’ai cherché du côté des approches complémentaires.Mais plus le temps passe, plus je me rétablis, moins ma réaction est forte quand je « triche ».La chiropratique, plus précisément la technique NUCCA (un ajustement de la première vertèbre cervicale, sans craquement ni torsion), s’est révélée salutaire pour mon état général et le traitement de mes douleurs à la mâchoire. J’ai d’abord suivi la voie de la médecine classique : ponction dans le genou, médicaments anti-inflammatoires, antirhumatismaux de fond (salazopyrine) et, finalement, méthotrexate, un puissant immunosuppresseur.Durant les 18 mois qu’a duré le plus gros de ma crise, j’ai donc été traitée par un physiothérapeute, un acupuncteur, un ostéopathe, un chiropraticien, un thérapeute en technique Bowen et, surtout, j’ai entrepris une démarche en naturopathie.


ramis69      
Combien de fois me suis-je relevée de la table de traitement avec les genoux qui dépliaient plus qu’à mon arrivée?