Augmentation mammaire risque de coque unique

C'est pour pallier cet inconvénient que Ashley en 1970 conçut une prothèse mammaire à 3 compartiments (Natural Y) en silicone recouverte de polyuréthane pour assurer sa fixité.Ce type d'implant pour augmentation mammaire connut un succès croissant de 1983 à 1990, mais la grande crise des prothèses en silicone des années 90 entraina l'arrêt de leur fabrication, sauf au Brésil.Avant intervention : Après intervention : Exemple N°3 Augmentation mammaire Prothèses mammaires pré-remplies de gel de silicone à profil moyen.la mise en place des implants sous la glande mammaire et non derrière le muscle permet favoriser l’effet auto porteur et d’éviter la chute du sein devant la prothèse à long terme.Les prothèses mammaires en polyuréthane ont été développées pour minimiser ce risque.La prothèse d'Ashley eut peu de succès, mais au début des années 80, devant le nombre très important de coques après mise en place de prothèses mammaires en silicone lisses, alors que celles d'Ashley en donnaient peu, de nouvelles prothèses recouvertes de polyuréthane furent fabriquées (Replicon, Meme).Il y a alors un affaissement de la glande mammaire avec une distension de la peau.Exemple N° 1 d’augmentation mammaire Choix de la patiente : plastie mammaire d’augentation par prothèses texturées à gel cohésif de silicone sans revêtement, rondes à projection moyenne, posées en rétropectoral sur ses 2/3 supérieures, introduites par une voie hémi aréolaire inférieure.Ce sont des implants mammaires constitués d'un gel en silicone cohésif recouvert d'une enveloppe en mousse de polyuréthane.


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Elle peut exister d’emblée (seins petits depuis la puberté), à la suite d’un amaigrissement important ou à la suite de nombreuses grossesses.