Varice oesophagienne prevention yverdon

Il s'agit de la première étude dans cette situation clinique.Lorsque qu'un terme n'a pas d'équivalent Me SH, nous utilisons le mapping pour choisir le terme le plus approprié.Entre février 1996 et juillet 1998, 133 malades ont été inclus dans l'étude : 79 % des malades avaient une contre-indication à l'utilisation des ß-bloquants, 21 % avaient développé des effets secondaires lors du traitement par ß-bloquants.Les malades ont été suivis à 1 et 3 mois puis tous les 3 mois pendant 2 ans.Les mots clés de CISMe F sont issus du thésaurus Me SH, utilisé notamment pour la base de données bibliographiques Medline.Soixante-sept malades ont reçu le 5 MN-Is et 66 ont reçu le placebo.Dans le groupe 5 MN-Is, la dose totale reçue n'avait aucune influence sur l'incidence du premier épisode de rupture de varices oesophagiennes.Abdemounaim Ait Ali, Jalil Mdarhi, Abdessamad Achour, Mahjoub Echarab, Mohammed Elouanani, Ahmed Louchi, Hamid Faricha Elalami, Mohamed Amraoui, Abdelkader Errougani, Mohammed Rachid Chkoff, Said Balafrej, Mouna Nazih, A Mousrachi, M Sabri, M Cadi-Soussi Depuis maintenant plus d'une décennie, il est clairement établi que le traitement de choix de la prévention primaire de la rupture de varice oesophagienne repose sur les ß-bloquants non sélectifs nadolol et propranolol Poynard T, Calès P, Pasta L, Ideo G, Pascal JP, Pagliaro L, et al. Les deux dernières situations se rencontrent chez environ 15 à 25 % des malades traités Garcian-Pagan et al.Il y avait une tendance à avoir un plus grand nombre de premier épisode de rupture de varices oesophagiennes à 1 et 2 ans selon les courbes actuarielles dans le groupe 5 MN-Is (16 % et 29 %, respectivement) comparé au groupe placebo (7 % et 14 %, respectivement, P = 0,056) mais le risque relatif de saigner n'était pas statistiquement différent (1,9 ; IC 95 % : 0,7-4,9 ; NS).Chaque visite comprenait un examen clinique, des tests biologiques et la vérification de l'observance par le comptage des pilules.Il n'existait aucune différence significative entre le groupe 5 MN-Is et le groupe placebo dans le sous-groupe de malades avec des varices de grosse taille (diamètre 5 mm). Cependant 3 problèmes subsistent quant à l'utilisation des ß-bloquants : en premier lieu, l'absence de réponse au traitement chez environ 1/3 des malades, en deuxième lieu, les contre-indications relatives au traitement et enfin les effets indésirables du traitement nécessitant son interruption.Les termes français sont ceux du Me SH en français réalisé par le réseau DISC de l'INSERM.

Voir aussi la liste des qualificatifs qui permettent de préciser le sens d'un mot clé, des types de ressources et des arborescences du Me SH.Les malades étaient randomisés pour recevoir soit le 5 MN-Is (20 mg/24 h augmenté à 80 mg/24 h), soit un placebo.La posologie moyenne reçue de 5 MN-Is était de 69 ± 24 mg/24 h vs 77 ± 12 mg/24 h pour le groupe placebo (P Sept malades dans le groupe placebo et 15 malades dans le groupe 5 MN-Is ont eu un premier épisode de rupture de varices oesophagiennes durant le suivi (différence non significative).Le critère principal de jugement de l'étude était le saignement d'origine variqueuse.Les critères secondaires étaient l'hémorragie d'une autre origine, le développement d'effets secondaires, et l'effet du traitement sur la fonction rénale, l'ascite et la survie.


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Il n'existait aucune différence statistiquement significative concernant les caractéristiques cliniques et endoscopiques des malades entre les deux groupes au début de l'étude.