Mincir des bras et du dos kipling

Être là à la fin, quand du grand Tout, tout pétera d’un coup.Gardons-nous des biscuits pour la Fin, la grande, la vraie, l’Ultime et ruons-nous sur les coupe-fins de Christine Avel.ADAM Olivier Je vais bien, ne t'en fais pas La vie s'écoule avec la régularité molle et poussive d'un tapis roulant.J’arrête la parade de toutes ces épopées minuscules.Mais un coin de paradis, une trouée de bleu, s’offre également à Victor : la rencontre d’une autre femme qui succède à Claire, la mère de Léo.Le point se fait sur les amis, les voisins, la mort d’un chien, une femme au bord du vide.Claire vit de l'image de Loïc, son frère enfui, qui, par instants, lâche la fusée d'une brève carte. Puis c'est le secret entrevu, l'entrebâillement sur un mensonge patiemment tissé. Jouera sa portée dans la partition énigmatique, les fausses consonances qui sont celles de sa famille.Après le purgatoire de l’imprécision, un flou potage de formes et couleurs malgré tout bien sécurisant, Victor affronte l’enfer de l’acuité.La nouvelle "La koko kantas" est parue dans Le Monde2 du 7 août 2006.


hellomoron      
C’est une brochette de Millenium pour petits budgets que nous offre Christine Avel dans ce recueil délectable : on y trouvera un ver géant guinéen qui se fore son petit bonhomme de chemin sous-cutané, un enfant qui joue à qui perd meurt, un archéologue atlante en Jacuzzi, une portée de babouins muée en thérapie maritale, un expert-comptable hanté par la fin des Temps, un remugle entêtant pour jeune couple en passe d’enfant.