Comment perdre du poids a 11 ans blois

Yvan Saumet, président de la CCI, aimerait bien que l’on prenne en considération l’avis de la CCI, et de son alter ego, le Medef.« 10, 15 minutes de perdues sur un temps de trajet, c’est bien quand on va faire du shopping, mais pas pour les camions qui ont des horaires très précis pour décharger et recharger dans les entreprises » dit-il.Une étude du cabinet Egis, cofinancée par le Conseil départemental, Agglopolys (la communauté d’agglomération blésoise), et la CCI a rendu son verdict, il y a 5 ans déjà.Le coût est estimé à 15 M€, finalement pas grand-chose au regard de certaines dépenses urbaines récemment faites à Blois et pointées du doigt par le président Saumet.La zone d’activités est en effet quasiment saturée à l’est, et à l’ouest on compte bon nombre de friches industrielles qui ne pourront trouver acquéreur que s’il ne faut pas 15 ou 30 minutes comme c’est le cas parfois pour s’extraire de la sortie de l’A10…Sans compter que pour attirer de nouvelles boîtes, la promesse d’un second échangeur est un gage de leur éventuelle acceptation, en tout cas un argument de poids pour la CCI.C’est un peu l’Arlésienne, cette seconde entrée/sortie d’autoroute A10 à Blois.Mais en y ajoutant les raccordements, déviations et autres doublement de giratoires, on atteint les 40 M€, coquette somme.L’actuelle unique entrée/sortie de l’A10 arrive fréquemment à saturation, particulièrement aux heures de pointes, et freine le développement économique du Blésois.


greenday203      
Tout y est passé au peigne fin : impact environnemental et agricole, impact économique, estimation des coûts, etc.